mercredi 25 août 2010

Dimanche 15 août 2010.




Après le repas nous retrouvons sa mère et d’autres membres de sa famille qui, après l’avoir ramassé, vont le préparer pour le conserver ‘frais’.

C'est-à-dire l’ébouillanter par un bain de vapeur, puis casser les fibres en le malaxant sur une table tressée, et remplir un sac (en le foulant).
Quand la quantité sera importante, on le mettra dans un grand panier avec des pierres dessus pour que le jus s’échappe…

Quand il y en a suffisamment pur le vendre, ils chargent un camion avec les énormes paniers, il m’est arrivé d’en voir, et vu l’état des véhicules, j’ai cru qu’ils perdaient de l’huile (bien noire). Mais non, c’était simplement le jus du thé transporté !

J’ai par ailleurs pu calculer le gain journalier d’u paysan : 2€ …

Pour les travaux des champs, y compris la cueillette, ils fonctionnent de façon solidaire au sein d’un village : ils font tous le champ le plus avancé, puis toujours ensemble le prépare, et passent au champ du voisin …
Tout comme avant la mécanisation de l’agriculture.

Il faut remarquer qu’un village est souvent composé d’une seule famille.
Au point où le problème de consanguinité étant, ils ont dans leur pièce principale un ‘fanion’ représentant leur famille et leur niveau de parenté, codé d’une telle façon qu’ils savent immédiatement s’ils peuvent se marier avec une personne de la maison ou non.

Autre fait curieux : le langage.
Il existe des nuances de vocabulaire (et de prononciation) d’un village à l’autre. Et les villages sont ne souvent distant que de quelques kilomètres !

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